mercredi 9 mars 2016

Saint Dominique

Toute séparation est comme un vertige, qui nous saisit alors que, funambule sur le fil mince de notre existence, nous progressons à pas glissé, attentif à maintenir fermement le balancier d'où nous vient tout notre équilibre. De vertige en vertige, la tête nous tourne, et le vide, alors, finit par nous attirer plus qu'il ne nous effrayait.

Et ce petit chef-d'œuvre pour accompagner notre mélancolie :



Adieu, à bientôt, à plus tard, quel joli temps pour se dire au revoir !

2 commentaires:

Nuageneuf a dit…

Existe-t-il plus douce expression que ce "au revoir"? On n'est simplement pas là, pas présent physiquement mais notre cœur ou notre âme l'est, tel un présent si présent qui n'attend plus que le "re-voir". On s'ensilence d'elle, on allume ses chants d'elle...

Patrick Mandon a dit…

Subtile variation sur le thème du revoir, Nuage !