jeudi 15 janvier 2026

Tout doit disparaître

Le film n'est certes pas exclusivement consacré à la mélancolie des aristocrates en guerre, mais enfin cette scène leur donne l'occasion d'échanger des propos plein d'élégance et de tristesse. Lorsque M. Mélenchon, gouvernera ce qu'il reste de la France, son ministre du Chaos dans la culure, M. Deloglu, interdira peut-être ce chef-d'œuvre du cinéma, sorti en 1937, La Grande illusion.
Quelques nostalgique engagés dans l'Armée des ombres sur l'écran organiseront dans les caves des projections clandestines.



Je l'ai vu étant enfant, puis tant de fois, sans jamais en être las : entendez les confidences de ces deux aristocrates sans espoir, incarnés superbement par Erich von Stroheim et Pierre Fresnay.
Un grand film démocratique et audacieux, où tout se dit et s'oppose, où tout se joue ! C'est assez dire qu'il serait censuré, aujourd'hui, par France-inter…

lundi 12 janvier 2026

Bardot et Louise Brooks inspiratrices des iraniennes

L'inspiratrice des Iraniennes, ce ne saurait être Sandrine Rousseau, l'ineffable Rousseau, qui voyait dans le voile « un embellissement » ; l'inspirateur, ce n'est pas le besogneux apparatchick nommé Benoit Hamon, qui estimait en 2017 (Europe 1) que la loi dite de 1905 « protège aussi bien la fille habillée en short que celle qui veut librement porter le foulard ». Certes, ce pauvre type ne compte pas, mais enfin il parle ! Je n'ai jamais vu de fille vêtue d'un short déambuler en toute liberté dans l'un de ces « quartiers ». Mais le besogneux Hamon y habite, lui, et il sait mieux que moi ce qui s'y passe… C'est assurément le cœur léger qu'un fille vêtue d'un short jette le trouble dans la cité. M. Hamon lui conseille, en cas de difficulté, de brandir la loi de 1905. Sinon, il interviendra en personne…
Naëm Bestandji, quant à lui, émet de sérieux doutes sur la compatibilité entre une fille en short et un quartier : « Personnellement et professionnellement, j'ai constaté sur le terrain et dans mon entourage, dès le milieu des années 1990, le développement de l'intégrisme musulman dans ces quartiers dont les filles sont toujours les premières victimes par le contôle des corps et des déplacements. Le voile en est la quintessence.» (site de Naem Bestandji, Féminisme, Universalisme, laîcité, Le linceul du féminisme.). Pauvre M. Hamon! L'ancien protégé de Mme Aubry, quintessence, lui, du militant d'appareil, est renvoyé à sa loi de 1905, censée permettre aux jolies filles de sortir cour-vêtues !
Interrogera-t-on Mme Tondelier sur le sujet ? La Tondelier, vraiment ? C'est déjà trop écrire que d'écrire son nom.
Non, ce qui est rassurant, c'est le nombre grandissant de femmes et d'hommes, d'origine ou de confession musulmanne, qui refusent que ces personnages de l'épouvante contemporaine s'expriment en leurs noms.
Pour le reste, voici : je désigne Bardot, villipendée par la gauche aux tristes passions, et Louise Brooks, redécouverte par mon cher ami Roland Jaccard (Louise Brooks, portrait d'une flapper, PUF), inspiratrices des belles, des flamboyantes iraniennes et de leurs compagnons, et je leur fait connaître toute mon admiration pour leur courage. Et que se taisent les Rousseau, Aubry, Tondelier et le besogneux Hamon, et tant d'autres !


dimanche 11 janvier 2026

Bardot ou la date limite de consomation de la gauche coton-bio


























Même en première de l'hebdomadaire de la gauche essouflée, Bardot annule tout ce qui l'entoure. Son portrait transperce le titre, comme la lance aux éclats fulgurants d'une guerrière le bouclier d'un piètre adversaire.
Et le titre du magazine des socialistes en déroute !
« Brigitte Bardot, de la lumière à l'ombre »
Et ce commentaire :
« Actrice iconique française, inlassable défenseuse des animaux et proche des idées de l'extrême-droite, Brigitte Bardot est morte le 28 décembre 2025. »
Le Nouvel Obs ose employer le mot « iconique », dont n'use plus que les carabosses égarées, les lectrices et les rédactrices de Elle, et les journalistes du service public.
L'Obs et Bardot ! Ce vieux titre de la ringardiserie socialisante ose tout, c'est même à cela qu'on le reconnaît encore.
Gardez la photo de Une, quant à l'intérieur, lisez-le si vous le souhaitez, mais vraiment « d'un derrière distrait ».







D'un côté Comic Strip, Bardot et le talent de Gainsbourg, de l'autre, la gauche des écologistes, la gauche de Mélenchon, la gauche des rayons bio et des discours niais de M. Gluksmann. Ici, c'est frais, cela claque, cela érotise tout, là-bas, on s'écarte, on évite, on s'ennuie.

samedi 10 janvier 2026

Bardot contre tous



- Je voudrais te demander quelque chose ?
- Demande toujours.
- Oh, trois fois rein !
- Et encore ?
- Voudras-tu passer outre ?
- Outre quoi ?
- Outre rein.
- Si je comprends bien, tu veux faire comme l'armée allemande.
- Que veux-tu dire ?
- Oui, tu veux m'envahir, quoi !





- Alors ?
- Alors, entre mes reins.
- Voilà…
- Ah non ! Ton ouvrage m'outrage !
- Certes, je te vois outrée
- J'ai dit « entre », je n'ai pas dit « outre ».
- Mais outre-rein, c'est presque rien !
- Entre est assez, outre est trop.
- Je n'outrerai donc point.

mercredi 7 janvier 2026

Le Procès de la petite Bardot


Le chef à plumes du Parti socialiste, un certain Olivier Faure, a fermement dénoncé la personne de Brigitte Bardot et lui a refusé l'hommage national que la rumeur lui promettait : « […] elle a […] tourné le dos aux valeurs républicaines et été multicondamnée par la justice pour racisme ».

Bardot souhaitait-elle une cérémonie aux Invalides ? Je ne le jurerais pas : son seul souci fut pour le monde animal, pour le soulagement des souffrances que le genre humain lui inflige. Elle travaillait à cette tâche à sa manière, avec éloquence et acharnement, mais dans un langage de pure révolte, qui ne veut ni ne peut tenir compte des nuances, et sans aucune précaution. Son dernier soupir ressembla peut-être au son, tout de douleur et d'affolement, qu'émet un animal qu'on égorge ou sur qui un enfant sans contôle exerce sa cruauté, à coups de bâton ou de fouet.

J'ai « détourné » le tableau reproduit ci-dessus. L'original porte le titre de La Petite de Bonchamps ; il est signé Jean-Paul Laurens, peintre bien trop négligé, pourtant passionnant, très supérieur à la petite étiquette de « pompier » qu'une partie de la critique a collé sur son œuvre.

J'ai « monté » sur certains des personnages (quatre au total) la tête de procureurs contemporains : deux viennent des rangs des socialistes, le troisième est un journaliste très doué, d'un conformisme idéal, toujours prompt à vanter les mérites de la gauche losqu'il était chargé de la revue de presse dans une radio de l'officialité laïque d'’État, la quatrième « pointe » à LFI.

On reconnaîtra l'immense Bardot dans l'accusée, ainsi que dans le fantôme en bas nylon et porte-jaretelles (En cas de malheur, de Claude Autant-Lara), bien propre à détourner les mineurs…

Au train où vont les choses, sous la pression wokiste augmentée du moralisme des militantes, les films de Bardot seront bientôt interdits à la télévision d'État pour mœurs corrompues. Et toute la presse moralisatrice, et France Inter, et France Info, et Mme Devillers, toute la cohorte des nouveaux censeurs condamnera unanimement leur principale interprète, à l'aide de la syntaxe et du vocabulaire dits inclusifs.
Alors, il ne restera plus qu'à tirer le rideau car la farce sera jouée (Rabelais dixit).

Un inconnu me signale cette chanson ou paraît la sublime :

jeudi 1 janvier 2026

A(Vœux)

Ici vous êtes passé(e),
Comme moi,
Qui n'aurai fait que passer,
Sans trop dépasser,
Avant de trépasser.
Je vous enlace
Mais ne vous embrasse


Et que 2026
Déjà si plein de vices
Nous rende un peu service
Avant qu'il ne sévisse !