Ici, je pense à quelqu'un et je fais une halte. Elle était l'élégance-même, le chic parisien chaque jour inventé, la mode hors la mode. La chanson, écrite et interprétée par Rita Mitsouko, Marcia Baila, la plongeait dans un état de joie électrique.
M. Mélenchon et ses acolytes d'aigreur, les Verts (comment peut-on voter Marine Tondelier ?), et une cohorte de français apreurés, atterés, déçus, mal aiguillés vers le ressentiment par des agitateurs vindicatifs, dangereux, clouent au pilori une classe sociale qu'ils vont répétant être la bourgeoisie.
Elle était une bourgeoise d'origine, d'éducation, de comportement, c'est à dire qu'elle considérait son prochain avec une bienveillance et un respect universels.
M. Mélenchon, que l'on entend postilloner d'interminables diatribes venimeuses sur le mode fidelcastriste, a-t-il jamais démontré de la bieveillance et du respect pour son prochain ? Peut-être, mais je n'en ai pas connaissance.
Bref, elle aimait infiniment cette chanson parfaite et ne l'écoutait pas, elle qui jouait admirablement Beethoven au piano, sans esquisser des figures tumultueuses.
Je lui rends hommage ainsi qu'à Catherine Ringer.