lundi 7 avril 2014

La vie fait écran




























1 commentaire:

Célestine a dit…

Au détour d'un clic, je ne m'attendais pas a éprouver ce choc. Prise d'assaut par mes sentiments. Le velours particulier de la voix, et cette nonchalance fataliste du rythme, m'ont rendu l'âme mélancolique. Peut être parce que je n'ai jamais aimé finir une histoire d'amour...je ne connaissais pas la chanson, mais j'imagine qu'elle a dû accompagner plus d'un chagrin dans un Paris devenu capitale de la douleur...oui ce soir, j'ai le blues chevillé au cœur.