jeudi 23 octobre 2014

Les erratiques



La vérité, c'est que tout homme est égaré dans cette vie. Il partage des moments éblouissants, puis il est rendu à sa mélancolie, la mère de tous les hommes.
On entend ici une chanson du groupe Varsovie, constitué en 2005. J'aime le son rock coupant, juvénile,  de ces types rares, la diction « soufflée » du chanteur (Grégory Cathérina), sa rage élégante, et les textes un peu précieux, énigmatiques aussi.

On consultera, si on le souhaite, Comme un frère

4 commentaires:

Florence a dit…

Alain Leroy part un 23 juillet, vous revenez un 23 octobre. Merci pour cette découverte, choisir le Feu follet comme images du clip, c'est déjà, en soi, un évident laissez-passer. C'est bien quand vous revenez, Patrick.

Patrick Mandon a dit…

Florence, vous êtes une délicieuse personne.

Djemaa a dit…

Bonne semaine à vous, merci de nous enchanter, Pascal.

Célestine a dit…

La voix et le texte me font penser à certains accents de Hubert Félix Thiefaine, magnifique poète du vingtième siècle un peu méconnu par les médias mais néanmoins talentueux et sans concessions.
Toujours ravie de découvrir vos nouvelles errances, cher ami. Et je ne dis pas ça pour que vous me disiez que je suis une délicieuse personne. Quoique.