« Le cinéma », disait François Truffaut » c'est l'art de faire faire de jolies choses à de jolies femmes. ». Quel est donc l'art de Tony Bennet ?
lundi 9 janvier 2012
jeudi 5 janvier 2012
Partageons mes cadeaux
Grâce soit rendue à Corinne : pour mes étrennes, elle m'a offert cet étonnant extrait, que je connaissais mal :
Bashung cherchait la lumière.
De son côté, Anne m'a aiguillé vers un personnage par moi totalement ignoré. Dès les premières images, j'ai été impressionné. C'est une apparition, un miracle de beauté brûlante et « absente ». Sa carnation lui donne la double appartenance à l'espèce humaine la plus sensuelle et au genre droïde de la dernière génération. On dirait un « feu de marbre ». Or, il faut qu'elle soit de sang et d'eau pour chanter ainsi le fado.
Merci Anne, cela relève de l'envoûtement.
Bashung cherchait la lumière.
De son côté, Anne m'a aiguillé vers un personnage par moi totalement ignoré. Dès les premières images, j'ai été impressionné. C'est une apparition, un miracle de beauté brûlante et « absente ». Sa carnation lui donne la double appartenance à l'espèce humaine la plus sensuelle et au genre droïde de la dernière génération. On dirait un « feu de marbre ». Or, il faut qu'elle soit de sang et d'eau pour chanter ainsi le fado.
Merci Anne, cela relève de l'envoûtement.
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Un peuple qui chante toujours
mardi 3 janvier 2012
(A)vœux 3
Men only
À la ville, elle est la femme d'Elvis Costello, sur scène, elle murmure et swingue à l'oreille de chacun d'entre vous. Voici Diana Krall pour Joël H, Jérôme L., Jean-Michel T., JDLL (où es-tu passé ?), Vincent D., Pierre, Rusnasledie, Jean-Jacques (couleurs d'aencre), Saint Loup, Lorenzo le vénitien, Georges WF Weaver, et tous ceux qui ne font que passer.
À la ville, elle est la femme d'Elvis Costello, sur scène, elle murmure et swingue à l'oreille de chacun d'entre vous. Voici Diana Krall pour Joël H, Jérôme L., Jean-Michel T., JDLL (où es-tu passé ?), Vincent D., Pierre, Rusnasledie, Jean-Jacques (couleurs d'aencre), Saint Loup, Lorenzo le vénitien, Georges WF Weaver, et tous ceux qui ne font que passer.
lundi 2 janvier 2012
(A)vœux 2
To all the girls
Nadia, Tanya, Émilie, Corinne, Alice, Florence, Annavalenn, Anne (que j'ai oublié de nommer, je la prie de m'excuser), et toutes celles qui passent, nuitamment, ce moment de swing « glamour » est pour vous. Il accompagne mes vœux de bonheur, pour vous et pour tous ceux qui vous sont chers.
Tous les duos de Tony Bennet sont parfaitement réussis. Celui-ci, avec Lady Gaga, constitue pour moi une vraie surprise. Cette fille démontre une qualité vocale, qui la place au premier rang. Elle n'a strictement rien à voir avec Madonna, qui ne fut qu'une icône de mode, dénuée d'un vrai talent de chanteuse. Lady Gaga « croone » comme une ancienne, elle perturbe agréablement la belle mécanique rythmique. Et quelle orchestration !
Nadia, Tanya, Émilie, Corinne, Alice, Florence, Annavalenn, Anne (que j'ai oublié de nommer, je la prie de m'excuser), et toutes celles qui passent, nuitamment, ce moment de swing « glamour » est pour vous. Il accompagne mes vœux de bonheur, pour vous et pour tous ceux qui vous sont chers.
Tous les duos de Tony Bennet sont parfaitement réussis. Celui-ci, avec Lady Gaga, constitue pour moi une vraie surprise. Cette fille démontre une qualité vocale, qui la place au premier rang. Elle n'a strictement rien à voir avec Madonna, qui ne fut qu'une icône de mode, dénuée d'un vrai talent de chanteuse. Lady Gaga « croone » comme une ancienne, elle perturbe agréablement la belle mécanique rythmique. Et quelle orchestration !
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Encore un peu d'amour
dimanche 1 janvier 2012
(A)vœux
Écoutez tous, entendez ces deux voix (voies) accordées « corps et âme », et croyez ! Je vous souhaite le meilleur, qui est à venir, et je voudrais que vous fût épargné le pire, qui ne viendra peut-être pas.
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Encore un peu d'amour
jeudi 29 décembre 2011
Nouvelles de la brume 2

Fermez vos portes, cachez vos enfants, ce voile de brume qui engourdit toutes les formes annonce l'arrivée du Roi des Aulnes :
[…]
Mein Sohn, was birgst du so bang dein Gesicht ?
Siehst Vater, du den Erlkönig nicht ?
Den Erlenkönig mit Kron und Schweif ?
Mein Sohn, es ist ein Nebelstreif.
[…]
Johann Wolfgang von Goethe (1749-1832), Erlkönig
(Mon fils, pourquoi caches-tu ton visage d'effroi ?
Père, ne vois-tu pas le Roi des Aulnes ?
Le roi des Aulnes avec sa couronne et sa traîne ?
Mon fils, c'est une nappe de brouillard.)
Photographie PM
samedi 24 décembre 2011
L'enfance d'un chef
Ce soir, je pardonne à tous ceux que j'ai offensés.
D'où je me trouve, où que vous soyez, si vous passez par ici, acceptez le salut chaleureux que je vous adresse.
Hector Berlioz, Le chœur des bergers, extrait de L'Enfance du Christ.
Berlioz n'aimait pas les contraintes, et ne s'estimait pas mieux servi que par lui-même, aussi, écrivit-il souvent les paroles de ses chants. C'est le cas pour cette œuvre, qui connut un succès retentissant à sa création, en 1854.
Il s’en va loin de la terre
Où dans l’étable il vit le jour.
De son père et de sa mère
Qu’il reste le constant amour,
Qu’il grandisse, qu’il prospère
Et qu’il soit bon père à son tour.
Oncques si, chez l’idolâtre,
Il vient à sentir le malheur,
Fuyant la terre marâtre,
Chez nous qu’il revienne au bonheur.
Que la pauvreté du pâtre
Reste toujours chère à son cœur.
Cher enfant, Dieu te bénisse!
Dieu vous bénisse, heureux époux!
Que jamais de l’injustice
Vous ne puissiez sentir les coups.
Qu’un bon ange vous avertisse
Des dangers planant sur vous.
(Le texte ci-dessus provient du site créé par Michel Austin et Monir Tayeb, entièrement consacré à Hector Berlioz : http://www.hberlioz.com/Libretti/accueil.htm)
D'où je me trouve, où que vous soyez, si vous passez par ici, acceptez le salut chaleureux que je vous adresse.
Hector Berlioz, Le chœur des bergers, extrait de L'Enfance du Christ.
Berlioz n'aimait pas les contraintes, et ne s'estimait pas mieux servi que par lui-même, aussi, écrivit-il souvent les paroles de ses chants. C'est le cas pour cette œuvre, qui connut un succès retentissant à sa création, en 1854.
Il s’en va loin de la terre
Où dans l’étable il vit le jour.
De son père et de sa mère
Qu’il reste le constant amour,
Qu’il grandisse, qu’il prospère
Et qu’il soit bon père à son tour.
Oncques si, chez l’idolâtre,
Il vient à sentir le malheur,
Fuyant la terre marâtre,
Chez nous qu’il revienne au bonheur.
Que la pauvreté du pâtre
Reste toujours chère à son cœur.
Cher enfant, Dieu te bénisse!
Dieu vous bénisse, heureux époux!
Que jamais de l’injustice
Vous ne puissiez sentir les coups.
Qu’un bon ange vous avertisse
Des dangers planant sur vous.
(Le texte ci-dessus provient du site créé par Michel Austin et Monir Tayeb, entièrement consacré à Hector Berlioz : http://www.hberlioz.com/Libretti/accueil.htm)
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