Affichage des articles dont le libellé est A man and hiis music. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est A man and hiis music. Afficher tous les articles

mercredi 13 avril 2016

Vous passerez sans me voir



Voilà ! Son dernier album est disponible. Je n'ai trouvé que cette version abrégée de l'une des chansons très audibles qu'il contient.
Comme pour tout ce qui me plaît, s'enclenche un processus de fascination, que non seulement je ne refuse pas, mais que je sollicite. La beauté, en toute chose, n'est pas négociable ; le discours qui l'accompagne, ou qui tente de rendre compte des effets qu'elle provoque, relève de la sorcellerie. J'ai toujours disposé, pour évoquer ce phénomène, de moyens très inférieurs à ce qu'il suscitait en moi. Je demeure donc étranger à la beauté même.
C'était ma façon de revenir ici, de vous saluer, et de pleurer avec retenue sur mes paradis perdus.

Christophe avait créé la sensation, à l'Olympia. J'y étais. J'ai vu un loup, un solitaire qui ne montrait « à la canaille des rues que des dents effilés », pour reprendre un extrait du superbe poème, que l'ami Jean-Michel m'a fait découvrir ici.
Je me souviens de sa physionomie sulpicienne.



mercredi 9 mars 2016

Saint Dominique

Toute séparation est comme un vertige, qui nous saisit alors que, funambule sur le fil mince de notre existence, nous progressons à pas glissé, attentif à maintenir fermement le balancier d'où nous vient tout notre équilibre. De vertige en vertige, la tête nous tourne, et le vide, alors, finit par nous attirer plus qu'il ne nous effrayait.

Et ce petit chef-d'œuvre pour accompagner notre mélancolie :



Adieu, à bientôt, à plus tard, quel joli temps pour se dire au revoir !