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mardi 1 janvier 2013

Mes (A)vœux

Eh bien, valsez maintenant !

À toutes les filles et à tous les garçons, je souhaite un air de valse sentimentale sans fin, qui les emportera dans un tendre tourbillon, qui les fera s'étreindre sans se lasser et les entraînera dans le lacis des figures simples des corps amoureux.



On verra et l'on entendra aussi ceci  Pour saluer Lielia


samedi 21 avril 2012

Une peau de pêche















« Vous pensez que vos livres n’en feront que mieux aimer la France. Je le pense aussi. Je pense qu’un pays où se forma la plus belle société, du monde est le plus beau des pays. Je me disais, en lisant votre livre : ta France est en Europe ce que la pêche est dans une corbeille de fruits : ce qu’il y a de plus fin, de plus suave, de plus exquis. Quelle merveilleuse culture que celle qui a produit une Delphine de Custine ! »
Anatole France, à propos du livre « Madame de Custine, d'après des documents inédits », d'Agénor Bardoux

Je retiens cette image : une pêche dans une corbeille de fruits. Je retiens ce mensonge durable et qui me demeure nécessaire, et qui ne fut pas toujours mensonge, la France à la peau de pêche, le plus exquis, la plus velouté des épidermes qu'un esprit eut jamais caressé.

Quant à Delphine de Custine, elle fut l'un des plus beaux esprits de son temps, qui n'en manquait pourtant pas. Chateaubriand l'aima avec une négligence affectée, dont elle ne lui tînt pas rigueur. Je vous ai parlé d'elle, trop rapidement, ainsi que de son fils, l'épatant Astolphe de Custine ici : http://touslesgaronssappellentpatrick.blogspot.com/2011/01/je-suis-rahelien.html (mes liens ne fonctionnent pas !).
Je vous entretiendrai un jour prochain de ces deux très brillants et audacieux personnages.



dimanche 7 février 2010

Une sorte de grâce

Mireille, Jean Nohain, Jean Sablon, puis Françoise Hardy et Jacques Dutronc, mais une seule chanson : Puisque vous partez en voyage…



jeudi 12 novembre 2009

Entre deux

Ceci, dont on reparlera, pour le seul plaisir de l'entendre, pour la fraîcheur des cœurs, des intentions, des visages. Parce qu'un blog, toute proportion gardée, c'est un lieu où l'on craint de se perdre et où l'on espère se retrouver.



Et cette version, qu'on dira «paradisienne» :