dimanche 29 mars 2026
État d'esprit bis
Je ne me supporte plus qu'en négatif, un non-reflet de moi sur un mur, une porte, une forme « insolée » une masse sans trait, « détourée », la représentation d'une persistance rétinienne sur une surface.
En négatif, en ombre, je n'ai pas changé, au vrai, je suis ruiné, je coule, je sombre, je me brouille…
Pour soutenir ce lamento d'un prévieillard gémissant, choisissons ce supebe morceau qui m'évoque un sac de larmes :
Et sur le conseil d'un mélomane, le cher Paul, un raffiné à l'ancienne, cette composition qu'il convient d'entendre avant de disparaître…
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2 commentaires:
Mon cher Patrick, sont-ce l'âge et la dégringolade (un ami du sud-ouest de la France appelait ça la "deschcafaisade" )qui nous accablent? Un sublime Astor Piazzola nous met du baume au coeur... à moins qu'il ne ravive nos plaies. Quand ça m'arrive, un remède au spleen, en tout cas au mien, également musical : le concerto pour piano de Scriabine joué par Trifonov. Amicalement. Paul
Paul… l'allure de Paris, le goût des choses simples, c'est à dire des meilleures choses : un parigot des beaux-quartiers, un aristo de la bastille, un frère de l'Ancien monde.
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